Violences conjugales

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Actualités

COMMUNIQUÉ : Jacqueline Sauvage enfin la liberté !

Après 40 années de violences extrêmes et un parcours judiciaire incompréhensible, Jacqueline
Sauvage a retrouvé sa famille suite à une grâce présidentielleque nous réclamions et pour
laquelle nous remercions Monsieur le Président de la République, François Hollande.

Lire le communiqué dans son intégralité

 

Rassemblement pour Jacqueline Sauvage

Nous vous informons que dans le prolongement du rassemblement organisé  samedi dernier à Paris,  pour l'obtention de la grâce présidentielle totaleet la libération de Jacqueline Sauvage, le collectif bordelais pour les droits des femmes  organise un rassemblement le

 

SAMEDI 17 DECEMBRE à 14H30, Place de la Comédie à Bordeaux

 

N'hésitez pas à diffuser l'évènement sur les réseaux sociaux:

 

https://www.facebook.com/events/333678847018587/

 

 

Amitiés Féministes

On parle de nous

Sur Rue89 :

Depuis plus de 30 ans, l’Apafed écoute, accompagne et reçoit dans son foyer de la banlieue bordelaise, des femmes victimes de violences conjugales. Certaines y viennent pour trouver un réconfort, d’autres une identité...

Lire la suite sur Rue89 Bordeaux

 

 Dans l'écho des collines de mai 2016

Assemblée générale
Mardi 21 Juin à 18 H 30
Maison des Associations
Salle Waldeck Rousseau (n°1 du rez-de-chaussée)
11, rue du 8 Mai
33150 CENON
Pascale BOISTARD, secrétaire d'Etat chargé des droits des femmes à Floirac

« Les femmes victimes de violences ne sont pas des victimes comme les autres », tel est le message que la Fédération Nationale Solidarité Femmes, réunie en université d’automne à Floirac (33) souhaitait réaffirmer.

 

 "Les femmes victimes de violences ne sont pas des victimes comme les autres"

 Université d’automne FNSF

Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes a rappelé l’engagement de l’Etat et du Gouvernement en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, que concrétisera notamment la mise en œuvre des dispositions de la loi du 4 août 2014 relative à l’égalité entre les femmes et les hommes.

Une campagne d’information (affiches et dépliants) sera prochainement lancée afin sensibiliser l’ensemble de la population sur les nouveaux droits et moyens de protection dont les femmes victimes de violences pourront désormais se prévaloir.

La secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes présentera en novembre de nouveaux outils pour la formation des professionnels en lien avec les femmes victimes, axe majeur du 4e plan interministériel de lutte contre les violences faites aux femmes.

(Site à consulter : http://stop-violences-femmes.gouv.fr )

Voir : Les femmes ne sont pas des victimes comme les autres !

 

 

Manifestation de soutien du Collectif Bordelais pour les droits des femmes au CAUVA

Contenu du communiqué:

Mesdames et messieurs les journalistes, le Collectif Bordelais des Droits des Femmes vous adresse ce message et tire la sonnette d'alarme: 

LA DIMINUTION DES MOYENS HUMAINS 
DU CAUVA A BORDEAUX

CA SUFFIT

En effet, en 1999, une structure, alors quasi unique en France, voyait le jour : le Centre d'accueil en Urgences des Victimes d'Agressions (CAUVA).    

Identifiée comme structure pilote par la commission européenne en 2004, elle a ainsi permis la création d'organisations similaires en Italie, en Belgique et en Allemagne. 

Aujourd'hui elle poursuit sa mission d'accueil des victimes d'agression avec la particularité de placer la victime au centre du dispositif. Cependant aujourd'hui il y a rupture dans la continuité d'accueil puisque les horaires des psychologues ont été supprimés en soirée.

L'utilité et l'efficacité de cette structure n'est plus à démontrer. 

Les chiffres toujours élevés des violences conjugales, des agressions sexuelles, de la maltraitance infantile sont aujourd'hui malheureusement leur raison d'être.

Depuis sa création, le nombre de victimes reçues est en constante augmentation. On enregistre une augmentation de l' activité de + 48 % sur dix ans (2001 et 2010) soit + 9 %  entre 2009 et 2010. Quand on sait que selon les chiffres de la police et de la gendarmerie en Gironde, les violences intra-familiales contre les femmes ont augmenté de près de 10% en 2013, rien ne justifie aujourd'hui la diminution des moyens humains de cette structure.

Et pourtant c'est bien un budget en baisse de 30% et qui énerve le Professeur Sophie Gromb-Monnoyeur, chef du pole de médecine légale dont dépend le CAUVA car son service n'est pas reconnu comme mission d’intérêt général et ça change tout dans le financement... Les victimes doivent être rentables ou se débrouillées seules.... C'est une autre facette de la tarification à l'activité des hôpitaux!!!!

Dès l'annonce de ces mesures, le collectif bordelais des droits des femmes a envoyé en avril puis en juillet 2014 des courriers  aux directions du CHU et de l'ARS, aux élus (députés et sénateurs, notamment à Michèle Delaunay), à Mr Juppé en tant que président du conseil de surveillance de l’hôpital, afin que ces heures soient maintenues pour un accueil de qualité y compris en soirée.  

Devant l'inertie des pouvoirs publics et des élus, nous prévoyons  d’organiser  
un rassemblement dans le Hall de l’hôpital Pellegrin 

le jeudi 16 octobre à 14H30

Un tract sera diffusé aux usagers et aux personnels

Une demande  d’audience le matin sera faite au  directeur du CHU

Nous vous convions à une conférence de presse sur place, ce sujet est trop grave pour qu'il reste dans l'ignorance, nous comptons sur vous.

Pour le collectif bordelais des droits des femmes

Annie Carraretto 06 70 54 76 85

Véronique Millet 06 58 32 90 18

 Monique Nicolas 06 18 32 38 79

Amandine Steiner 06 71 65 59 93

 

2014: 30 ans d'activité militante et professionnelle

30 ans de présence en Gironde auprès des femmes et des enfants victimes de violences conjugales en 2014 !

A cette occasion, en appui sur le réseau de la Fédération Nationale Solidarité Femmes, l’APAFED co-organise et reçoit sur la commune de Cenon et de Floirac, les 14èmes Universités d’Automne ayant pour titre cette année   «Les femmes victimes de violences conjugales ne sont pas des victimes comme les autres !».

10 ans après la tenue de la première rencontre-formation du réseau de la FNSF organisée avec l’APAFED à Arcachon en 2001, cette édition se tiendra Rive Droite, sur les communes de Cenon et de Floirac.

Cette manifestation de 4 jours qui mobilisera près de 200 personnes dont tout le réseau départemental FNSF girondin, sera le support d’une rencontre-formation sur les pratiques associatives et professionnelles délivrées à l’ensemble des associations du réseau FNSF qui interviennent en France auprès des femmes et des enfants victimes de violences conjugales.

Une exposition « Des femmes qui revivent et qui résistent » nous sera présentée par « Du côté des Femmes » de Muret.

Deux temps institutionnels et conviviaux seront consacrés à cet anniversaire pour marquer notre engagement militant et professionnel. Le premier sera destiné à l’ensemble de nos partenaires institutionnels et le deuxième sera réservé aux professionnel-l-e-s du réseau.

Marie-José PORDIE, Présidente

Jean-Louis ROUX-SALEMBIEN, Directeur

14èmes Universités d'Automne

Les femmes victimes de violence ne sont pas des victimes comme les autres !

Organisée par l’APAFED pour la deuxième fois en Gironde, cette rencontre/formation réunira élu-e-s du département de la Gironde, chercheuses, chercheurs, professionnel-le-s, bénévoles et salarié-e-s des 65 associations du réseau Solidarité Femmes autour de Plénières ouvertes aux partenaires, de tables rondes et d’ateliers. Les associations girondines du réseau FNSF seront particulièrement mobilisées à travers cette manifestation.

 La thématique : enfants témoins, sécurité, accompagnement des femmes et des enfants, justice, auteurs, prévention, …

 En 2013, Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement nous avait fait l’honneur de nous adresser à cette occasion une allocution filmée. Madame Marie-Ange Carlotti, Ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la lutte contre l’exclusion, et Gaelle Lenfant, vice-présidente de la région PACA, étaient présentes lors de ces rencontres.

 Ces universités permettent également au réseau Solidarité Femmes de débattre de questions fondamentales portant sur les politiques en faveur de l’égalité et de la lutte contre les violences faites aux femmes, les moyens dédiés à la lutte contre les violences faites aux femmes et sur l’exercice de l’autorité parentale dans un contexte de montée des mouvements masculinistes.

Nouveau

 Retrouvez-nous sur notre page Facebook   http://www.facebook.com/apafed

 

En urgence

  • 3919 7J/7, 24H/24
  • 17 - gendarmerie/police
  • 112 - Urgences
  • 3624 - SOS Médecins
  • 15 - SAMU
  • 18 - Pompiers
  • 119 - Enfance maltraitée

Qu'est-ce que c'est ?

 

Violences conjugales : ce qu'il faut savoir

 

Les violences faîtes aux femmes sont l'expression la plus aiguë et la plus intolérable des inégalités qui continuent à structurer les rapports sociaux entre les hommes et les femmes,

Dans sa déclaration sur l'élimination de la violence contre les femmes, adoptée par l'assemblée générale en novembre1993, l'Organisation des Nations Unies définit ainsi ces violences :

« Les violences faites aux femmes désignent tout acte de violence fondé sur l'appartenance au sexe féminin,causant ou susceptible de causer aux femmes des dommages ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, et comprenant la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée »

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13057&Cr=Femmes&Crl=ONU

 

Parmi ces violences, les violences conjugales ne doivent plus être considérées comme une question d'ordre privé, mais comme un problème public, social et politique.

En moyenne, en France 13 femmes meurent tous les mois des violences exercées sur elles par leur conjoint ou ex-conjoint.

 

Conflit conjugal ≠ Violences conjugales

 

Dans un conflit conjugal, il y a désaccord mais les 2 partenaires s'expriment et la parole de l'autre est prise en compte, la négociation est possible,

 

Dans les violences conjugales, l'un des partenaires impose ses règles et maintient l'autre sous son emprise, la négociation n'est pas possible.

 

Les violences conjugales touchent tous les milieux sociaux, économiques et culturels.Rien ne justifie la violence dans le couple, ni l'alcool, ni le stress, ni le passé d'une personne...

 

Les différentes formes de violences conjugales

 

Violence psychologique : Dénigrer, menacer, faire du chantage, contrôler sa partenaire (déplacements, fréquentations...)

Violence verbale : Faire des menaces de mort, utiliser un ton menaçant, hurler, insulter...

Violence physique: Gifler,donner des coups avec ou sans objet, menacer avec une arme, tenter d'étrangler,empêcher de sortir, empêcher d'accéder à son domicile...

Violence économique : Priver de ressources, interdire l'exercice d'un emploi, détourner le salaire, détourner les allocations,contrôler les dépenses...

Violence sexuelle : Imposer une relation sexuelle, forcer à des pratiques pornographiques, prostituer sa partenaire...

Violence administrative : Être privée de ses papiers administratifs (carte de séjour, carte d'identité, livret de famille...), ou que l'obtention du titre de séjour dépende de l'auteur des violences.

Ces différentes formes de violences coexistent souvent entre elles. Elles génèrent des tensions insupportables qui maintiennent dans la peur, l'isolement et l'insécurité.

 

Que dit la Loi ?

 

Les violences conjugales sont une infraction à la loi comme tout autre forme de violence à l'encontre des personnes.Que l'auteur soit conjoint ou ex-conjoint, concubin ou ex-concubin, partenaire ou ex-partenaire est une circonstance aggravante.

La victime peut porter plainte auprès de la gendarmerie ou de la police 24h/24 ou directement auprès du Procureur de la République par courrier recommandé.

Un certificat médical n'est pas obligatoire pour déposer plainte, il est néanmoins un élément de preuve.

 

Que faire si l'on est victime de violences conjugales ?

 

Ne pas rester isolée et dans le silence,

Prendre contact avec une association spécialisée ou téléphoner au 3919,

Préparer son éventuel départ : mettre ses papiers à l'abri ainsi que les preuves qui pourraient vous servir ultérieurement,

Porter plainte, (si une plainte a déjà été déposée, qu'elle ait été ou non suivie d'effets,ne pas hésiter à déposer plainte à nouveau.Tout nouveau fait peut faire l'objet d'une plainte).

Se porter partie civile.

 

Que propose l'APAFED ?

 

L'APAFED est une association spécialisée dans l'accompagnement des femmes victimes de violences conjugales.Elle propose aux femmes une écoute, un accueil, voire un hébergement ; l'essentiel étant d'apporter aux femmes un soutien inconditionnel dans leur démarche de lutte contre l'emprise de l'auteur des violences,en leur permettant de briser leur isolement,de se mettre à l'abri, de s'autonomiser, de retrouver leur dignité, de redevenir des citoyennes à part entière.

Cette démarche parfois longue et toujours difficile pourra trouver son aboutissement grâce à l'énergie retrouvée, la santé psychique , physique et morale réinstaurée, la prise de conscience que la problématique des violences conjugales n'est pas uniquement du domaine privé, que d'autres femmes y sont confrontées et que toutes sont en droit de réclamer pour elles ,et leurs enfants le cas échéant, une vie sans violence et sans peur.